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Quel declic tu as eu pour devenir vegan et le rester?

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À la question, d’Amény, illustrée dans le titre, voilà ma réponse:

 

 

Depuis l’enfance, le milieu dans lequel j’ai grandi n’a guère favorisé l’apport de la viande à chaque repas encore moins les portions individuelles. Donc déjà, j’ai grandi sans habitudes d’en manger et du fait, je n’en ai jamais raffolée. 

 

 

Je revois encore ce souvenir, alors que je devais être âgée de 10 ou 11 ans, mon chien Mickey, un épagneul breton à poils ras, les deux pattes avant sur le dessus de la table, attirer avec dextérité, dans sa gueule béante, du poisson, des morceaux de cabillaud crus qui patientaient, le temps que l’huile crépite sur le gaz et d’être jetés dans la poêle à frire.

 

 

Je l’observais les engloutir rapidement avec délectation, un dernier aller-retour de léchouilles sur ses babines, repartant la queue basse aussi vite que possible, sous les courroux assenés à son encontre.

De mon poste d’observation, je déglutissais de satisfaction. Avoir pu se rassasier avec autant de plaisir. Vivre le moment, l’instant présent. Une belle leçon gratuite que m’enseignait mon chien.

 

 

Ça m’était déjà égal, d’être privée de poisson.

 

 

Ayant conscience que la nourriture forme notre état, notre corps, notre forme autant physique que mental, sujette pendant une période aux fatigues chroniques, j’ai depuis longtemps essayé de modifier notre régime alimentaire. Pour autant nous mangions sainement, fruits, légumes frais, rarement de la viande rouge, un peu de poulet et du poisson.

 

 

Après plusieurs tentatives infructueuses dans différentes expériences de régimes alimentaires, en testant le japonais au tout complet.  Il y a maintenant 15 ans, j’ai expérimenté le régime adapté selon son groupe sanguin (Groupe O) d’après le livre de PETER J D ADAMO  qui lui recommande pourtant de manger de la viande pour mon groupe.

 

 

Donc, depuis plus de 15 ans, nous mangeons sans gluten, biologique, cuisinons maison (encore et toujours, seule fondation qui est restée stable), même si nous mangions sans nous poser de questions à propos de la viande, nous n’en étions pas pour autant friands ou accros.

 

 

À l’adolescence notre fils, nous a dit que comparativement à ses copains, il était plus chétif et que le prétexte était parce que nous mangions trop peu souvent de la viande rouge.

 

 

Qu’à cela ne tienne, j’ai couru les boucheries pour acheter du bison, du cerf, du sanglier, de l’autruche, de l’orignal  etc… jusqu’à ce constat: ces bêtes étaient d’élevages. J’avais déjà cessé l’utilisation de beurre dans mes pâtisseries  (au Québec il est coupé avec de l’eau et n’en a plus que le nom sans le goût et avec un prix exorbitant) remplacée par l’huile d’olive.

 

 

J’ai testé sur plusieurs desserts, sans que ma famille perçoive la moindre différence !! N’entendant aucun commentaire, je leur ai donc confié ce nouveau changement.

 

 

Puis revers de situations, il y a 7 ans,  motivée par notre fils, aujourd’hui âgé de 22 ans, lors d’un cours de nutrition / danse, il a alors, pris conscience des sévices administrés aux animaux, nous en a parlé, nous a montré moult vidéos, nous a interpellé sérieusement, et de moindre consommation carnivore, nous avons stoppé définitivement toutes viandes, poissons et laitages.

 

 

Je reconnais que le régime gluten free pour notre groupe sanguin, ne préconise pas les laitages mais que pendant un temps,  j’ai eu du  mal à m’en défaire avec quelques rechutes, tant en fromages (par chance au Québec, le fromage n’est pas top et trop cher pour ce qu’il est) qu’en laitages (et là aussi très peu de choix).

 

 

Dans la vie, je crois qu’il y a toujours un mal pour un bien 🙂 dans une situation. 

 

 

Cesser les laitages m’a grandement aidé à stopper les douleurs inflammatoires irradiant ici et là, mon corps. Car dès une rechute, je pouvais en détecter à nouveau les méfaits et les douleurs !!

 

 

Du végétarisme au véganisme il n’y eut qu’un pas… puisque j’utilisais encore des oeufs, j’ai donc cessé définitivement et remplacé la pectine par des compotes de pommes, bananes ou chia.

 

 

La cuisine vegan est très créative, et j’adore stimuler ma créativité tout en nourrissant ma famille en conscience. Le capital santé que j’offre à mes enfants, est leur base à vie.

 

 

Néanmoins, actuellement, mes enfants (22 et 17 ans) font une crise de rébellion (en viande) qui j’espère ne durera que le temps qu’ils s’aperçoivent à nouveau qu’ils mangent pour eux-mêmes et non pour me tester.

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